
It all started with this photo I took while travelling South towards Ile des Pins, in 2014.
I was with a colleague from Finland, and we had decided to head south to reflect on some problems we had faced over the past weeks while travelling from Nouméa to the North – she was preparing her PhD project, and I was working on my Master’s thesis in which I was already considering issues related to the environment.
While on a boat we were talking about challenges and difficulties met and would have been worth already a whole academic study, when all of a sudden, whilst looking over the sea horizon towards the coast, my sight got captured by what seemed an historical building, which at the beginning I had failed to identify: it seemed clinging on the remains of a submerged coral coast…and so I started to reflect on what I was seeing, and what I couldn’t but was unfolding as a scenario I would have found some years ago as confirmed and consolidated.
Even if that was only 10 year ago, coastal erosion wasn’t really an internationally shared concern at that time: increased attention for this is consequence of the Glasgow COP, when representatives of the Pacific Islands got a chance to explain to the rest of the world how their homes, their islands indeed are disappearing…now – and how this is a problem that connects us all.
From this moment, whilst the public opinion starts to understand this as being part of the consequences of climate change and ways global warming is impacting people lives, the increased interest will lean towards possible solutions to support cities and countries worldwide – one of the most famous examples being New York City for instance building structures in order to prevent sea levels rising eating away the coastline.
Italy had already got a chance to learn about this problem though, and that was in Venice when at the end of the 1900s it was starting one of the most ambitious projects ever seen on the territory, a serie of mobile gates known as M.o.S.e : it would have become active in 2020 protecting the lagoon and its architectural treasures from flooding, high tides and sea rise -which had dramatically increased over the last years affecting tourism and leaving empty stores in Piazza San Marco for many months.
Despite these examples, there has never been a continuum of reflections and programmes as the global situation would demand especially from rich countries: as too often happens, everyone was minding its own little garden not looking much farther .
After having finished a project supported by the Japan Foundation in 2020, I had got a chance to be back to New Caledonia in 2022, and finally in 2024 a project I had proposed to the European Union and Goethe Institut got approved and supported for a short research grant.
This has allowed me to study and analyse the way historical building of New Caledonia (a French Overseas territory) are affected by climate change and how locals are working in order to tackle risks posed by extreme weather conditions.
I had got the chance to talk to many in charge for cultural heritage on different levels, and understand how indeed, for both preservation and safeguard, there is no common programme at all – which is clearly quite risky and dangerous on the long term.
This time I’ve got in contact with a charity that has worked on several restoration projects, and was invited to be part of a workshop where I was able to introduce some students from the countryside communities to the reality of this – I have used photos taken during the restoration works to show them what extreme weather conditions damages look like, and discussed with them the importance of specialised interventions in order to preserve particularly degradable materials like wood and glass.

More from this work will be presented next month as I will take part in a conference at the St. Andrew’s University of Scotland, meanwhile I’m implementing some side projects that I hope I will be allowed to finalise through a PhD.
If you’re interested about this and want to follow the process feel free to keep an eye on this blog and my instagram page…and write me!
Tout commençait avec cette photo que j’avais pris en voyageant vers Île des Pins, dans le Sud, en 2014.
J’étais avec une collègue finlandaise et nous avions décidé de partir vers le sud pour réfléchir à certains problèmes auxquels nous avions été confrontés pendant les dernières semaines lors d’un voyage de Nouméa vers le Nord – elle préparait son projet de doctorat et moi je travaillais sur ma thèse de Master’s (dans lequel je réfléchissais déjà aux questions liées à l’environnement).
Alors que sur un bateau nous parlions des défis et des difficultés rencontrés et qui auraient déjà valu toute une étude académique, quand tout d’un coup, alors que je regardais l’horizon de la mer vers la côte, mon regard s’est arrêté sur ce qui semblait être un bâtiment historique, que je n’avais pas réussi à identifier au début : il semblait accroché aux restes d’une côte corallienne submergée… et j’ai donc commencé à réfléchir à ce que je voyais, et à ce que je ne pouvais pas voir mais allait se dérouler comme un scénario que j’aurais trouvé il y a quelques années, très bien confirmé et consolidé.
Il y a seulement 10 ans que ça se passé, mais l’érosion côtière n’était pas vraiment une préoccupation internationale à ce moment-là: une attention accrue à ce sujet est une conséquence de la COP de Glasgow, où les représentants des îles du Pacifique ont eu l’occasion d’expliquer au reste de la communauté internationale comment leurs maisons, leurs îles, disparaissent… dans ce moment – et comment c’est un problème qui nous relie tous.
À partir de ça, alors que l’opinion publique commence à comprendre les conséquences du changement climatique et comment le réchauffement climatique affecte déjà la vie des gens, l’intérêt croissant se portera vers des solutions possibles pour soutenir les villes et les pays du monde entier – l’un des plus célèbres des exemples étant la ville de New York, qui a construit des structures afin d’empêcher que la montée du niveau de la mer puisse ronger le littoral.
L’Italie avait déjà eu l’occasion de se renseigner sur ce problème, et c’était à Venise lorsqu’à la fin des années 1900 elle commençait l’un des projets les plus ambitieux jamais vus sur le territoire, une série de portes mobiles connues sous le nom de M.o.S.e : il serait devenu actif en 2020 pour protéger la lagune et ses trésors architecturaux des inondations, des marées hautes et de la montée de la mer – qui ont considérablement augmenté ces dernières années, affectant le tourisme et laissant les magasins vides sur la place Saint-Marc pendant de nombreux mois.
Malgré ces exemples, il n’y a jamais eu un continuum de réflexions et de programmes comme la situation mondiale l’exigerait, notamment de la part des pays riches : comme cela arrive trop souvent, chacun s’occupait de son petit jardin sans aller voir beaucoup plus loin.
Après avoir terminé un projet soutenu par la Japan Foundation en 2020, j’ai eu la chance de retourner en Nouvelle-Calédonie en 2022, et finalement en 2024 un projet que j’avais proposé à l’Union européenne et au Goethe Institut a été approuvé et soutenu pour une short-research grant .
Cela m’a permis d’étudier et d’analyser la manière dont les bâtiments historiques de Nouvelle-Calédonie (territoire français d’outre-mer) sont affectés par le changement climatique et comment les habitants travaillent pour faire face aux risques posés par les conditions météorologiques extrêmes.
J’ai eu l’occasion de discuter avec de nombreux responsables du patrimoine culturel à différents niveaux et de comprendre qu’en effet, tant pour la préservation que pour la sauvegarde, il n’existe aucun programme commun – ce qui est clairement assez risqué et dangereux à long terme.
Cette fois, j’ai pris contact avec une association caritative qui a travaillé sur plusieurs projets de restauration et j’ai été invité à participer à un atelier où j’ai pu faire découvrir la réalité à quelques étudiants des communautés rurales – j’ai utilisé des photos prises lors des travaux de restauration pour leur montrer à quoi ressemblent les dommages causés par les conditions climatiques extrêmes, et ont discuté avec eux de l’importance d’interventions spécialisées afin de préserver les matériaux particulièrement dégradables comme le bois et le verre.


Plus détails sur ce travail seront présentées le mois prochain alors que je participerai à une conférence à l’Université St. Andrew’s d’Écosse, tandis que je mets en œuvre des projets parallèles que j’espère pouvoir finaliser grâce à un doctorat.
Si cela vous intéresse et souhaitez suivre le processus, n’hésitez pas à garder un œil sur ce blog et ma page instagram… et à m’écrire !